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Pile au Rendez-Vous : par les habitants et pour les habitants

publié le 07.07.2016

Participatif : c’est le mot d’ordre de cette 9e édition du Festival Pile au Rendez-Vous initié par la Condition Publique. Les 8, 9 et 10 juillet 2016, le quartier sera en ébullition culturelle : jardins, design, concerts, street art, ateliers, bal, cuisine… Et la collaboration avec les habitants commence de l’élaboration jusqu’à la création des œuvres.

Avec l’arrivée du nouveau directeur de la Condition Publique, ce n’est pas que la Manufacture Culturelle roubaisienne qui est repensée mais aussi son festival. Si la structure a toujours revendiqué une ouverture sur le quartier du Pile et ses habitants, de véritables changements ont déjà été initiés : les habitants, les commerçants, le centre social Pile Sainte Elisabeth travaillent ensemble depuis des mois pour élaborer la programmation du festival. Chaque phase du festival Pile au Rendez-vous a été pensé en collaboration : ateliers, communication, animation, restauration, accueil du public et des artistes…

Concerts avec les résidents de l’Hôtel de la Musique, du Chœur de Roubaix dirigé par la chanteuse Lena Deluxe, initiations au Parkour, percusions ou rugby, cours de codding, rédaction de poèmes… La programmation de Pile au Rendez-vous est aussi vaste, prolifique, accessible qu’éclectique.

Énorme chantier éphémère : la Place Faidherbe sera totalement transformée pour de nouveaux usages par le collectif de designers Faubourg 132. De véritables bancs, des tables, des emplacements pour planter des parasols et une grande fontaine, telle une aire de loisirs géante. Une installation qui perdura tout le long du festival et jusqu’aux journées du patrimoine le 18 septembre prochain.

Le quartier se transforme avec Aurélien Nadaud

Véritable poète urbain, Aurélien Nadaud exprime sa joie de vivre grâce à du rubalise, ces rubans en plastique rayés blanc et rouge. Il réalisera 6 œuvres dans le quartier, dont une qui s’étend déjà dans la rue intérieure de la Condition Publique. Tel un chapiteau, des rubalises s’étendent d’un point central et se dispersent sur les lampadaires et le portail de la Manufacture Culturelle.

« C’est une création que j’ai nommée « Rayonner ». L’idée est de faire jaillir la lumière de chacun, pas dans le sens de la recherche de la perfection, mais par le fait d’être habité par de la lumière, explique l’artiste qu’il est impossible d’arrêter quand il explique ses œuvres. Et puis, il y a aussi l’idée de chapiteau. Je ne suis pas qu’un plasticien, mais j’ai aussi expérimenté l’art du cirque. Et plus je m’exprime, plus je suis vivant. »

Il proposera également une création sur le portail de Mac Arthur Glen en collaboration avec des habitants et des passants. « Dans le street art, je rencontre des gens. Même s’ils ne participent pas physiquement à mes installations, ils me parlent, me donnent leurs avis et je m’inspire d’eux. »

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