Nathalie Baldo – Compagnie La Pluie qui Tombe Danse contemporaine/patrimoine

Résidence de mi-janvier à début mai 2016
Pilotée par la ville de Roubaix et portée par Le Gymnase/CDC

Nathalie Baldo est danseuse, performeuse et chorégraphe.
Au sein de sa compagnie La pluie qui tombe, créée à Lille il y a maintenant 15 ans, elle collabore avec des musiciens, des plasticiens, des éclairagistes, des photographes : un vrai partage d'imaginaires.

Autodidacte, Nathalie Baldo s'est forgée un parcours éclectique et singulier, traversant les techniques des danses  africaines, de  la danse contemporaine (et autres techniques parallèles ou associées),  du théâtre d'objets et de la marionnette, du tango argentin... avec comme fil conducteur l'improvisation.

Issue de l’Education Nationale, l’artiste bénéficie par ailleurs d’une expérience manifeste en action culturelle auprès de nombreux publics (petite enfance, jeunes publics, personnes en situation de handicap…) et a déjà eu l’opportunité de mener une résidence CLEA en Seine-Maritime.

Démarche artistique :

La démarche de création de Nathalie Baldo est basée sur un travail d'exploration et d’improvisation où l'objet et la matière sont le point de départ et le dénominateur commun au travail de la compagnie : il s’agit de se donner des contraintes pour s'ouvrir l'imaginaire et créer du mouvement, du son...
Son travail s’est orienté, au fil du temps, des rencontres et des voyages, vers la création de spectacles, performances et installations où danse, musique et objets se côtoient, se confrontent, s’entremêlent : une danse d’objets … ?
(Elle danse avec des machines à coudre à pédales, des trophées de chasse, des pierres…et toujours avec de la musique live.)

Nathalie Baldo s’interroge également sur la façon de venir différemment à la rencontre du public et propose ainsi des univers qui traduisent cette envie de sortir des schémas habituels : elle danse dans des endroits non dédiés (rues, caves, greniers, appartements…) et imagine  des scénographies de spectacles en cercle ou en bifrontal pour mieux inviter le spectateur à pénétrer au coeur du spectacle.

Le patrimoine et la mémoire sont déjà au cœur du travail de Nathalie Baldo qui s’est notamment beaucoup intéressée à l’histoire textile et à son industrie.

photo : @Fr-Daumerie

Pistes pédagogiques :

« Une errance sur le territoire, faite de rencontres, de partages, de découvertes, de bonne humeur, d’étonnements, d’explorations, d’événements, de rires (nous en avons bien besoin !) et de danse bien sûr. »

Mots clés :
Danse/ théâtre d’objets/ musique live
Improviser / découvrir des lieux insolites de par leur histoire et leur architecture/ investir l’espace public/ garder des traces

  • travailler l’improvisation danse/objet ou danse/musique live en s’inspirant de l’histoire et du paysage du lieu insolite investi : friches, monuments patrimoniaux, parcs, espace public … ;
  • créer de petits soli de théâtre d'objet/danse ou de danse/théâtre d'ombre et les présenter dans des lieux forts du patrimoine, dans des usines, des ateliers de couture, chez l’habitant... ;
  • créer des chorégraphies simples pour objets patrimoniaux (chorégraphie de machines à coudre ou de bobines de fil par exemple) et interroger les gestes, les répétitions, les sons produits… ;
  • partir à la découverte du territoire par le biais d’explorations urbaines dansées : passer d’une approche objective (utilisation d’un plan, d’une carte) à une approche subjective (expression corporelle dans l’espace) ;
  • envahir l’espace public avec des «embobineuses» - groupe de femmes/filles qui débobinent inlassablement des bobines de fil blanc et créent ainsi un univers plastique de fils enchevêtrés et de corps en mouvement ;
  • conserver des traces (dessins, collages, photographies, notes, textes…) de l’expérience vécue et les collecter dans des petits carnets retraçant l’histoire de la rencontre entre les jeunes publics/le territoire/l’artiste : créer une histoire commune, un nouveau patrimoine.
  • s’interroger sur la notion de patrimoine et la façon dont les individus interagissent avec lui, le constituent, s’y inscrivent, le forgent par leur mémoire, par leurs corps, par leurs corps en action

Ce ne sont là que quelques pistes... il y a encore à rêver, à imaginer.

Plus d’informations

Structures culturelles associées :
Le Gymnase/CDC, le Garage/Théâtre de l’Oiseau Mouche, la Condition Publique, la Manufacture des Flandres et le Non Lieu à Roubaix, les médiathèques de Roubaix et Tourcoing.

Contacts :
Florène Champeau, Service culture de Roubaix, 03 59 57 32 33
Célia Bernard, Le Gymnase/CDC, 03 20 20 70 30

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